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Les 10 raisons d'être en forme

Les 10 raisons d'être en forme... 

Pour bien vieillir, il faut apprendre très tôt à rester jeune !

Notre espérance de vie tend à se prolonger, il devient nécessaire de préparer et ménager notre corps afin qu’il puisse supporter longtemps le vieillissement.

Tout au long de l’existence, la pratique d’une activité physique ou sportive régulière permet de s’initier à des valeurs déterminantes pour le comportement de l’individu (persévérance, tolérance, respect et maîtrise de soi) et de se garantir une fin de vie la plus heureuse possible.


Prendre conscience que la pratique d’une activité physique est un élément décisif devient indispensable de nos jours.

 

 

L'inactivité raidit et fragilise les tendons, les ligaments, les os et les articulations. De plus, lorsqu'on ne fait pas travailler les muscles, ils s'atrophient. Or, ce sont de précieux amortisseurs. A chaque pas, l'attaque du talon sur le sol correspond à un impact équivalent au poids de notre corps, qui se répercute tout au long de notre squelette. Quand on court, cet impact est multiplié par 3 à 5 fois le poids du corps, selon la nature du terrain, la vitesse...

Si les muscles ne l’atténuent pas, ce sont les cartilages qui trinquent et l’arthrose qui s’installe.

Lorsqu’on souffre du dos ou des genoux, le sport n’est donc pas proscrit, bien au contraire.

Le lombalgique doit se bouger le plus possible, il n’a aucun interdit sportif !

Des chercheurs lui préconisent même la course à pied qui avait autrefois la réputation de tasser les disques et d’accélérer leur dégénérescence. Sur un sol meuble, la pression intradiscale du coureur (la pression à l’intérieur du disque intervertébral, celui qui est considéré comme un amortisseur et un répartiteur de pressions) serait 3 fois moindre qu’en position assise (en voiture par exemple).

Se mettre à courir, y aller progressivement, pour ne pas outrepasser les capacités des muscles chargés de l’amortissement, des chocs et du soutien de la colonne, aurait aussi pour effet d’atténuer la douleur.  Aucun anti-inflammatoire n’est aussi efficace qu’un petit jogging !



Le diabète se caractérise par un excès de sucre dans le sang et une insuffisance, par le pancréas, de sécrétion d’insuline, une hormone nécessaire à la distribution du glucose.

L’activité, en permettant à la cellule de mieux fonctionner, favorise la pénétration du glucose, diminuant ainsi l’excès de sucre dans le sang et les besoins en insuline.

De ce fait, les personnes diabétiques qui font du sport, et ceux, quel qu’elles soient, prennent moins de médicaments que les « inactifs ».

 

Des tests ont montré que le jogging provoque une baisse de la tension artérielle, qui dure de 4 à 10 heures après l’effort, selon la distance parcourue et la fréquence des entraînements.

Pratiquer une activité sportive induit une dilatation des vaisseaux sanguins : le tuyau étant plus large, le flux sanguin est facilité avec un débit plus important. Entretenant l’élasticité de la paroi des artères, le sport aurait aussi une influence sur la fluidité du sang. Des études américaines tendent à prouver qu’il protège de la formation de caillots en diminuant les éléments qui les constituent, et en augmentant la capacité de l’organisme à les dissoudre spontanément.

 

 

Si un effort bref et intense fait essentiellement appel au sucre sous forme de glycogènes, en revanche, au cours d’une activité physique d’intensité moyenne (jogging, vélo, natation, golf,…), l’organisme puise son énergie dans ses réserves de graisse.

Diverses études attestent alors de la diminution des triglycérides et du mauvais cholestérol, parallèlement à une hausse du bon cholestérol dans le sang.

 

 

Le sport est un des meilleurs somnifères, et pourtant un des plus délaissé. Il favorise la production d’endorphines, substances produites par certaines cellules du système nerveux et aux propriétés calmantes et euphorisantes.

C’est pourquoi, il délasse et donne plus d’énergie à la fois, procurant un sentiment général de bien-être, une fatigue physique et une détente psychique qui facilitent le sommeil.

Il faut éviter tout entraînement excessif après le dîner car l’organisme à besoin d’un certain délai pour retrouver son calme. En revanche, quelques mouvements de gym, de stretching doux, de yoga, ou de tai-chi seront les bienvenus pour relaxer les muscles crispés suite aux activités de la journée, « comme pour refermer un livre ».

 

 

L’ostéoporose se définit comme une affectation généralisée du squelette, caractérisée par une fragilité excessive conduisant à un risque accru de fracture spontanée. Plusieurs facteurs conduisent à cette fragilité, entre autres :

. une densité minérale diminuée (ostéopénie),

. une modification de l’orientation des forces appliquées au squelette,

. une anomalie du minéral calcique.

On  peut affirmer que le sport entraîne une élévation de la densité calcique, notamment au niveau des os porteurs. Le « capital osseux » acquis au cours de la croissance est primordial : il détermine la quantité de minéral possédée en fin de croissance et, par extension, la quantité de minéral présente en fin de vie, grâce à l’ostéopénie physiologique de l’âge adulte.

Trois facteurs influencent sur la constitution du capital osseux :

. l’activité physique variée en charge et en décharge,

. l’alimentation,

. le système hormonal.

 

Lorsqu’on ne bouge pas, le sang a tendance à stagner dans les jambes. Pour l’aider à vaincre les lois de la pesanteur et à remonter des pieds vers le cœur, le système veineux est muni de pompes musculaires. Chaque fois que le pied appuie sur le sol, la pression écrase toutes les veines situées à la plante du pied et propulse le sang vers le haut. En travaillant, les muscles du mollet compriment aussi les veines profondes et chassent le sang vers le cœur.

L’exercice physique est donc recommandé pour alléger les jambes lourdes. Mieux vaut cependant éviter les activités qui exigent une réception brutale sur le sol (tennis, squash, footing sur sol dur) ; l’onde de choc risquerait d’aggraver les varices. Préférez la marche, la danse, le vélo et surtout la natation. Elle fait travailler les jambes, l’eau exerce une pression sur les membres et sa fraîcheur tonifie les veines. 

 

Un système digestif bien irrigué, des massages provoqués par des mouvements et des trépidations, ou simplement le fait de boire beaucoup, voilà ce qui est bon pour le transit intestinal.

Les marcheurs ne connaissent pas la constipation. Leur repas est digéré en 4 à 6 heures alors que pour un inactif, il faut compter 12 à 24 heures. Donc, si vous souffrez de ce problème, marchez, courez, jouez au tennis, au golf,…

 

Selon une étude menée à l’Université de Harvard sur plus de 17 000 hommes de 30 à 79 ans, une marche de 30 à 40 minutes 5 fois par semaine réduirait de 50% le risque du cancer du côlon.

Un bénéfice supposé lié à l’accélération du transit qui diminue dès que l’on cesse tout exercice.

Deux autres études américaines semblent prouver que la sédentarité augmente le risque de cancer du sein. Une à trois heure d’exercice par semaine le réduiraient d’un tiers, en agissant sur les hormones et en diminuant les graisses.

 


N’oublions pas que le cœur est un muscle, lui aussi, que le sport aide à renforcer. Pendant l’effort, le cœur bat plus vite et plus fort pour remplir les poumons d’air et pomper le sang plus rapidement.

Lorsque l’on manque d’entraînement, cela se traduit par des palpitations et une sensation d’essoufflement. Puis, au fil du temps, le cœur trouve son rythme. Ce faisant, il grossit et se développe. Il travaille plus lentement et se fatigue beaucoup moins. Tous les cardiologues prescrivent l’exercice physique.

En Californie, un programme de rééducation progressive à l’effort pour les patients en attente de greffe cardiaque, visant à accroître leur consommation en oxygène, a été créé. Au terme de la cure, 30 % d’entre eux n’avaient plus besoin de transplantation !

Mais l’effort doit être mesuré, adapté et exécuté petit à petit. Trop intense, il majore le risque cardiaque chez les sédentaires. Il ne s’agit donc pas de jouer un match de tennis sans s’être entraîner préalablement.